Nicolas Daubanes

Crazy diamond

Installation vidéo

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"Crazy diamond", vidéos vectorisées image par image (12 img/sec), écrans de surveillance PVM, 2017
Vue de l’exposition "Les mains sales", galerie Maubert, Paris, 2017.

Dans la maison centrale d’Ensisheim, Nicolas Daubanes a choisi de rendre les prisonniers participants actifs. Il donne à chaque personne détenue un morceau d’argile, lui proposant de façonner un objet qu’il désirerait réel. Des objets prohibés qui, apparaissant en noir et blanc à l’écran donc sans référence à la matière et à la couleur existantes, vont ainsi apparaître plus réels. Une utopie de l’appropriation. Des scènes de 40 secondes à 20 minutes, en boucle sur un écran qui rappelle celui de surveillance, qui confrontent la main destructrice du DPS (Détenu Particulièrement Surveillé) à celle créatrice du détenu-artiste. Comme cette clef modelée puis écrasée dans la paume de la main. Si l’évasion est impossible par le corps, elle l’est peut-être par l’esprit : le prisonnier va alors modeler une bouteille d’alcool et feindre de la boire. S’évader tout en respectant l’interdit.

Crazy Diamond - La coupe from Nicolas Daubanes on Vimeo.

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Crazy diamond - La bouteille from Nicolas Daubanes on Vimeo.

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Crazy diamond - Les roses from Nicolas Daubanes on Vimeo.

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Crazy diamond from Nicolas Daubanes on Vimeo.

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Crazy diamond - La dent from Nicolas Daubanes on Vimeo.

© Nicolas Daubanes